sensagent's content
Dictionary and translator for handheld
New : sensagent is now available on your handheld
Advertising ▼
Webmaster Solution
Alexandria
A windows (pop-into) of information (full-content of Sensagent) triggered by double-clicking any word on your webpage. Give contextual explanation and translation from your sites !
SensagentBox
With a SensagentBox, visitors to your site can access reliable information on over 5 million pages provided by Sensagent.com. Choose the design that fits your site.
Business solution
Improve your site content
Add new content to your site from Sensagent by XML.
Crawl products or adds
Get XML access to reach the best products.
Index images and define metadata
Get XML access to fix the meaning of your metadata.
Please, email us to describe your idea.
Lettris
Lettris is a curious tetris-clone game where all the bricks have the same square shape but different content. Each square carries a letter. To make squares disappear and save space for other squares you have to assemble English words (left, right, up, down) from the falling squares.
boggle
Boggle gives you 3 minutes to find as many words (3 letters or more) as you can in a grid of 16 letters. You can also try the grid of 16 letters. Letters must be adjacent and longer words score better. See if you can get into the grid Hall of Fame !
English dictionary
Main references
Most English definitions are provided by WordNet .
English thesaurus is mainly derived from The Integral Dictionary (TID).
English Encyclopedia is licensed by Wikipedia (GNU).
Copyrights
The wordgames anagrams, crossword, Lettris and Boggle are provided by Memodata.
The web service Alexandria is granted from Memodata for the Ebay search.
The SensagentBox are offered by sensAgent.
Translation
Change the target language to find translations.
Tips: browse the semantic fields (see From ideas to words) in two languages to learn more.
last searches on the dictionary :
computed in 0.031s
|
|
Cet article ne cite pas suffisamment ses sources (février 2012).
Si vous disposez d'ouvrages ou d'articles de référence ou si vous connaissez des sites web de qualité traitant du thème abordé ici, merci de compléter l'article en donnant les références utiles à sa vérifiabilité et en les liant à la section « Notes et références ». (Modifier l'article)
|
| Khénifra | ||
|---|---|---|
ville de Khénifra
|
||
| Administration | ||
| Pays | ||
| Région | Meknès-Tafilalet | |
| province | Khénifra | |
| Code postal | 54000 | |
| Géographie | ||
| Coordonnées | ||
| Altitude | 860 m | |
| Démographie | ||
| Population | 114 000 hab. | |
| Divers | ||
| tourisme de Montagne et lacs | ||
| Localisation | ||
|
|
||
Khénifra (berbère Xnifra, arabe: خنيفرة) est une ville du Moyen Atlas marocain, capitale des Zayanes, tribu amazighe, située à 160 km de Fès, et à 300 km de Marrakech dans la province du même nom. Superficie : superficie globale de 41,033 km² km2 (5,77 % de la surface du Maroc)
L'activité économique de cette région reste dominée par le secteur tertiaire (43,2 %). Le milieu rural y représente près de 76 %. Elle est considérée comme la perle des montagnes marocaines aux couleurs rougeâtres et surtout comme la capitale des lacs.
Sommaire |
Située entre quatre grandes montagnes, Bamoussa à l'ouest, Akllal à l'est, Bouhayati au nord et Jbel Lahdid (ou Bouwazal : montagne de fer en berbère) au sud. La ville est traversée par le fleuve Oum Errabiaa ou Oum Erebia.
Khénifra se trouve sur la route principale 24 (axe routier utile pour l'économie de Khénifra) à 170 km de Fès, et à 320 km de Marrakech. Située à 826 m d'altitude (N : 32º 56.142' - O : 05º 40.465').
Le climat de cette région est continental ce qui influe sur les amplitudes thermiques saisonnières, voire journalières. À un hiver rigoureux succède un été chaud. La pluviométrie varie selon les régions entre 400 et 700 mm/an en moyenne. Plutôt cette ville est entourée par des montagnes qui dépassent les 2 000 m donc l'hiver passe péniblement à cause des températures qui baissent jusqu'à -15 °.
Khénifra est la dérivation du verbe amazigh[1] « khanfar » qui signifie « agresser », en raison d'un fait historique. À un moment donné, la ville a été prise de force à la tribu des Ait Bouhaddou. Pour manifester leur hégémonie sur la ville, les Zayanis firent de Khénifra une zone de contrôle pour les non-Zayanis. Ils établirent un système « douanier » pour les transitaires, qui furent obligés de payer une taxe. Selon une autre version anecdotique, l'étymologie proviendrait de l'histoire d'un homme fort qui agressait les passants.
Akhanfer est le nom d'une lutte berbère assimilé au catch et largement pratiqué dans le Moyen Atlas. Le toponyme désigne le lieu où se déroule le jeu.
Khénifra tire également son nom de sa géomorphologie en raison de son enclavement entre quatre montagnes : « Al Hafra ». De la coloration rougeâtre de sa terre, un autre nom lui est attribué, Khnifra AlHamra : « Khénifra la Rouge ».
La population est en majorité amazighe, la langue parlée est le tamazight, la démographie de la province se répartit comme suit :
La région de Khénifra constitue sur le plan stratégique un atout, qui permettra de contrôler la porte de Tadla et de Taza, malgré la résistance et la ténacité guerrière de sa population.
L'histoire de Khénifra prend origine de deux monuments historiques, les seuls d'ailleurs existant encore actuellement :
L'histoire de Khénifra est liée à ces deux monuments classés historiques par le Ministère de la Culture Marocain en tant que patrimoine national Kasbah de Moha ou Hamou (dahir du 26 décembre 1933 portant classement – B.O. no 1114 du 2 mars 1934 - P.186). La Kasbah de Mouha ou Hammou Zayani et le vieux pont marquent la conscience des Khnifris où le présent et le passé s'entremêlent dans la conscience collective de ses générations.
Ce pont est toujours érigé malgré les nombreuses crues qu'il a dû subir. Il est vraisemblable que ce pont fût bâti avec du blanc d'œuf (albumine d'œuf), selon la tradition orale un impôt sur les œufs fut instauré pour la réalisation de ce pont. Des percepteurs étaient chargés de récolter cette redevance auprès des habitants afin de construire ce pont qui permit d'améliorer les échanges commerciaux ainsi que les migrations de transhumance pratiquées dans cette région. La main d'œuvre aurait été fournie par des esclaves portugais à cette époque en captivité à Meknès.
La ville de Khénifra a été prise par les légionnaires (composés de Sénégalais, d'Algériens et Goumis marocains recrutés à Chaouia) en juin 1914, sous le commandement de Richard d'Ivry qui avait acquis au Maroc une réputation légendaire au cours de la campagne du Maroc dans la région de Meknès et au Tadla où il avait servi sous Charles Mangin : stratège militaire qui put éviter l'affrontement avec les Zayanis avant la soumission des tribus allant de Chaouia jusqu'aux confins du « pays Zayane ».
En référence au « Journal des marches et opérations de la 2e batterie du 1er Régiment d'Artillerie de Montagne[2] pour la période du 6 septembre 1912 au 16 octobre 1913 », le commandement des forces d'occupation du Maroc était conscient des risques de l'affrontement direct avec les tribus des Zayanes lors de la campagne du Maroc 1907-1914. Dans ce rapport, Charles Mangin décrit avec précision les différentes phases de sa campagne.
Trois mois après cet évènement, une contre-attaque aura lieu à Elhri, le 13 novembre 1914 : la bataille d'Elhri, engagée imprudemment par le colonel Laverdure à l'assaut du campement du rebelle Mouha ou Hammou, contraint de quitter la kasbah, occupée par les militaires.
On note également les manifestations contre le Dahir berbère, promulgué le 16 mai 1930, dont le but était de séparer les berbères des communautés arabes.
Avant l'arrivée des soldats du sultan Moulay Hassan Ier en 1877, Khénifra n'était rien d'autre qu'un point de transition de transhumance entre l'Azaghar et le Jbel. C'est à partir de là que Khénifra prendra sa dimension de ville. Malheureusement, Khénifra ne s'est pas développée, pendant la colonisation, à la hauteur de ses potentialités naturelles (elle fait partie du Maroc dit inutile).
Elle est connue pour sa résistance farouche lors de la colonisation française, réputée par la bataille d'Elhri (village situé à 20 km de Khénifra) (13 novembre 1914), qui s'est soldée par la victoire des Zayanes et d'autres tribus berbères voisines : Ichkirn Elkbab, Aït Ihnd Krouchen, même des Aït Hdiddou et des Aït Atta, pour la première fois unifiées. Cette victoire symbolise la gloire des tribus et le grand prestige que s'est forgé Mouha ou Hammou Zayani où la colonne de l'officier Duverdier fut quasiment anéantie, mais la riposte coloniale ne tarda pas à se manifester par le déploiement de sa panoplie militaire afin d'isoler les Zayanes et restreindre leur aire géographique et les contraindre à se réfugier dans les montagnes. Le blocus des tribus Zayanes se réalisa avec succès, le grenier marocain de Tadla est ensuite mis en sécurité contre les attaques des Zayans.
Le 2 juin 1920, le Pacha Hassan se soumet au Général Poeymirau (1869-1924), très proche collaborateur du maréchal Lyautey.
La ville est également connue pour ses soulèvements populaires et ses événements :