sensagent's content
Dictionary and translator for handheld
New : sensagent is now available on your handheld
Advertising ▼
Webmaster Solution
Alexandria
A windows (pop-into) of information (full-content of Sensagent) triggered by double-clicking any word on your webpage. Give contextual explanation and translation from your sites !
SensagentBox
With a SensagentBox, visitors to your site can access reliable information on over 5 million pages provided by Sensagent.com. Choose the design that fits your site.
Business solution
Improve your site content
Add new content to your site from Sensagent by XML.
Crawl products or adds
Get XML access to reach the best products.
Index images and define metadata
Get XML access to fix the meaning of your metadata.
Please, email us to describe your idea.
Lettris
Lettris is a curious tetris-clone game where all the bricks have the same square shape but different content. Each square carries a letter. To make squares disappear and save space for other squares you have to assemble English words (left, right, up, down) from the falling squares.
boggle
Boggle gives you 3 minutes to find as many words (3 letters or more) as you can in a grid of 16 letters. You can also try the grid of 16 letters. Letters must be adjacent and longer words score better. See if you can get into the grid Hall of Fame !
English dictionary
Main references
Most English definitions are provided by WordNet .
English thesaurus is mainly derived from The Integral Dictionary (TID).
English Encyclopedia is licensed by Wikipedia (GNU).
Copyrights
The wordgames anagrams, crossword, Lettris and Boggle are provided by Memodata.
The web service Alexandria is granted from Memodata for the Ebay search.
The SensagentBox are offered by sensAgent.
Translation
Change the target language to find translations.
Tips: browse the semantic fields (see From ideas to words) in two languages to learn more.
last searches on the dictionary :
computed in 0.063s
1.une des trois républiques baltes, sur le bord de la Baltique (superficie : 64500 km²; 2,58 millions d'habitants; capitale : Riga; agriculture, pêche, industries). - Indépendante depuis 1991.
1er régiment de cavalerie (Lettonie) • Ambassade de France en Lettonie • Andorre-Lettonie en football • Armoiries de la Lettonie • Armoiries de la RSS de Lettonie • Bleue de Lettonie • Brune de Lettonie • Championnat de Lettonie de basket-ball • Championnat de Lettonie de football • Championnat de Lettonie de hockey sur glace • Championnats de Lettonie de cyclisme sur route • Confédération des syndicats indépendants de Lettonie • Coupe de Lettonie de football • Culture de la Lettonie • Drapeau de la Lettonie • Drapeau de la RSS de Lettonie • Démographie de la Lettonie • Espagne-Lettonie en football • France-Lettonie en football • Frontière entre l'Estonie et la Lettonie • Frontière entre la Biélorussie et la Lettonie • Frontière entre la Lettonie et la Lituanie • Frontière entre la Lettonie et la Russie • Fédération de Lettonie de football • Géographie de la Lettonie • Histoire de la Lettonie • Lettonie au Concours Eurovision de la chanson • Lettonie au Concours Eurovision de la chanson 2010 • Lettonie au Concours Eurovision de la chanson junior • Lettonie au concours Eurovision de la chanson 2008 • Lettonie aux Jeux olympiques d'hiver de 2006 • Lettonie aux Jeux olympiques d'hiver de 2010 • Lettonie aux Jeux olympiques d'été de 2008 • Lettonie-Pays-Bas en football • Lettonie-Portugal en football • Lettonie-Russie en football • Lettonie-Suisse en football • Limitations de vitesse en Lettonie • Liste des députés européens de Lettonie 2009-2014 • Liste des universités en Lettonie • Ministère de la Défense (Lettonie) • Non-citoyens de Lettonie • Ogre (Lettonie) • Parti communiste de Lettonie • Parti populaire (Lettonie) • Parti socialiste de Lettonie • Parti vert de Lettonie • Pièces en euro de la Lettonie • Politique de la Lettonie • Pour les droits de l'homme dans une Lettonie unie • Premiers ministres de Lettonie • Présidents de Lettonie • République socialiste soviétique de Lettonie • Seda (Lettonie) • Tout pour la Lettonie ! • Université d'agriculture de Lettonie • Université de Lettonie • Villes de Lettonie • Économie de la Lettonie • Église orthodoxe de Lettonie (Patriarcat de Moscou) • Église évangélique-luthérienne de Lettonie • Élections européennes de 2004 en Lettonie • Élections européennes de 2009 en Lettonie • Équipe de Lettonie de Coupe Davis • Équipe de Lettonie de basket-ball • Équipe de Lettonie de basket-ball féminin • Équipe de Lettonie de football • Équipe de Lettonie de hockey sur glace • Équipe de Lettonie de rugby à XV • Équipe de Lettonie de volley-ball
Union of Soviet Socialist Republics, Union Républiques Socialistes Soviétiques, URSS - Europe de l'Est, Europe orientale[Hyper.]
États baltes[Hyper.]
Lettonie (n.)
[Cismef]
État d'Europe[Classe...]
qui est relatif à une région ou un pays[Classe...]
aire géographique, région géographique - Empire ottoman - continent[Hyper.]
Lettonie, République de Lettonie[Rel.]
européen, européenne[Dérivé]
Lettonie (n. pr.)
| Latvijas Republika (lv) | |||||
| République de Lettonie (fr) | |||||
|
|||||
![]() |
|||||
| Langue officielle | Letton | ||||
| Capitale | Rīga |
||||
| Plus grande ville | Rīga | ||||
| Forme de l’État | République parlementaire | ||||
| - Président - Premier ministre |
Andris Bērziņš Valdis Dombrovskis |
||||
| Superficie - Totale - Eau (%) |
Classé 121e 64 597 km2 1,5% |
||||
| Population - Totale (2011) - Densité |
Classé 137e 2 204 708[1] hab. 35 hab./km2 |
||||
| Indépendance - Date |
De la Russie De l'URSS 18 novembre 1918 8 novembre 1991 |
||||
| Gentilé | Lettons, Lettonnes/Lettones | ||||
| Monnaie | Lats letton (LVL) |
||||
| IDH (2005) | |||||
| Fuseau horaire | UTC +2 | ||||
| Hymne national | Dievs, Sveti Latviju (Dieu, bénis la Lettonie) | ||||
| Code ISO 3166-1 | LVA, LV | ||||
| Domaine internet | .lv | ||||
| Indicatif téléphonique |
+371 |
||||
La Lettonie, en forme longue la République de Lettonie, en letton Latvija et Latvijas Republika, est un pays d’Europe du Nord situé sur la rive orientale de la mer Baltique. C’est l’un des trois pays baltes, le pays est bordé par la Lituanie au sud et par l’Estonie au nord. La Lettonie a aussi des frontières terrestres à l’est avec la Russie et au sud-est avec la Biélorussie. La Lettonie est un État membre de l'Union européenne depuis le 1er mai 2004, son entrée dans la zone Euro reste encore incertaine. Entre 1991 et 2011, la Lettonie a perdu plus de 23 % de sa population à cause d'un taux de fécondité (nombre d'enfants par femme) extrêmement faible et d'un solde migratoire négatif.
Sommaire |
À partir du XIIIe jusqu’au XVIe siècle, la Lettonie, qui s'étendait en Livonie et en Courlande, était la possession des chevaliers prussiens de l'ordre de Livonie. Au XVIIe siècle, elle faisait partie de la Pologne et la Suède depuis 1625. Le roi suédois Gustave II Adolphe fondait en 1632 l'université de Tartu (en allemand : Dorpat). Il a aussi fondé une cour d'appel à Tartu. Le journal officiel du gouvernement suédois était publié en letton à Riga. Au début de 1655, le roi suédois a lancé une réduction des propriétés des barons balto-allemands à la couronne suédoise.
Au XVIIIe siècle, la Livonie et la Courlande font partie de l’Empire russe par le traité de Nystad : la Lettonie est composée du gouvernement de Courlande et d'une partie du gouvernement de Livonie. La domination traditionnelle des grands propriétaires germano-baltes et la langue allemande (langue administrative avec le russe jusqu'en 1917) ont cependant été conservées dans le pays.
Au cours de la guerre civile en Russie (1917-1922), la plupart des divisions militaires lettonnes (créées pendant la Première Guerre mondiale) luttaient du côté des bolcheviks contre l’Allemagne. Elle acquiert alors une première fois son indépendance, reconnue internationalement, en 1922 (la date officielle de 1918 correspond à une déclaration unilatérale d'un groupe nationaliste) qui aboutit dès 1934 à une dictature.
En 1940, durant la Seconde Guerre mondiale, elle est d’abord envahie, comme le prévoyaient les clauses secrètes du Pacte germano-soviétique (en même temps que les deux autres pays baltes), par l’Union des républiques socialistes soviétiques. 15 500 Lettons furent déportés par les Soviétiques. Seule une minorité survécut des camps du Goulag. Beaucoup de Lettons se réfugièrent dans la campagne ou en formant un « maquis » letton. En 1941, elle est occupée par l’armée de l'Allemagne nazie, accueillie par une très large majorité de la population (il en sera de même sur tous les territoires soviétiques envahis durant les premières semaines de l'opération Barberousse) en tant que libératrice après le régime de terreur du NKVD. Les maquisards lettons sont alors organisés en milices paysannes pour a priori se défendre contre les partisans des soviétiques. Une minorité de policiers au service des Allemands se charge directement de faire disparaître des juifs, accusés de soutenir le régime soviétique (cf. Shoah par balles). Environ 75 000 juifs lettons furent tués durant la seconde guerre mondiale, en partie par des unités paramilitaires lettones et les forces de police lettones[2]. Un petit nombre de Lettons ont pu rejoindre l'Armée rouge (cf. affaire Kononov).
À la fin de la guerre, un grand nombre de familles lettonnes trouvent refuge en Suède puis en Allemagne, aux États-Unis, au Canada et en Australie. L'Armée rouge a réoccupé à partir de 1944 la Lettonie, que l’URSS annexe sous le statut de république socialiste soviétique. Cette occupation ne fut jamais approuvée de jure par les États-Unis et le Royaume-Uni.
Après l'occupation soviétique, la lutte armée par les maquisards lettons continua jusqu'à le mort de Staline en mars 1953. Pour détruire la résistance lettonne, les Soviétiques ont lancé un programme de collectivisation des fermes. En 1949, une seconde vague de déportations avait lieu : 42 133 personnes furent déportées à Krasnoïarsk, Amur, Irkoutsk, Omsk, Tomsk et Novosibirsk en Sibérie (soit 2 % de la population lettonne avant la guerre). En même temps, les autorités soviétiques transférèrent des milliers de Russes en Lettonie, dans le cadre d'un programme de russification du pays.
Par la répression soviétique, la culture lettone était après-guerre plus diffusée en dehors de Lettonie qu'en Lettonie-même.
Redevenue indépendante en 1991, comme la Lituanie et l'Estonie avant même l'effondrement total de l'Union Soviétique, la Lettonie n'adhère pas à la CEI. La Lettonie accorde la nationalité et des passeports à la minorité russophone, qui constitue alors un tiers de la population, selon des lois qui étaient examinées par une délégation du Conseil européen[3]. Le pays a opté pour une alliance euro-atlantique et a finalement adhéré à l'OTAN en avril 2004, puis à l'Union européenne le 1er mai 2004.
La Constitution date de 1922 et est restaurée en 1993, instaurant une République parlementaire. Le Parlement letton, la Saeima, est unicamérale et comporte cent sièges : il est élu au suffrage universel direct tous les quatre ans.
Le président de la République est élu par les députés de la Saeima pour un mandat de quatre ans. Le vote se déroule à bulletin secret et à la majorité absolue (soit cinquante-et-une voix minimum sur cent). Son mandat est renouvelable une fois. Le président nomme un Premier ministre, qui forme avec son cabinet l’exécutif du gouvernement.
Enfin depuis 1996 une Cour constitutionnelle chargée de contrôler la constitutionnalité des lois a été mise en place.
La Lettonie compte parmi les États membres de l'Union européenne depuis le 1er mars 2004. Le pays dépose officiellement sa candidature pour l'adhésion aux Communautés européennes le 13 octobre 1995 et les négociations débutent en janvier 2000 à la suite du feu vert donné par le Conseil européen d'Helsinki de décembre 1999.
Riga signe à Athènes le 16 avril 2003 le traité d'adhésion à l'Union européenne aux côtés des autres pays candidats à l'adhésion (Chypre, l'Estonie, la Hongrie, la Lituanie, Malte, la Pologne, la République tchèque, la Slovaquie et la Slovénie). Le 20 septembre 2003, un référendum sur la ratification par la Lettonie du traité d'adhésion à l'Union européenne donne 67 % de votes favorables contre 32,3 % d'opinions négatives, avec un taux de participation de 72,53 %[4]. Le 1er mars 2004, la Lettonie entre dans l'Union.
L'entrée de la Lettonie dans la zone euro était prévue pour l'année 2008, mais n'a pas été possible en raison de l'importante crise financière de 2008. Un nouvel objectif a été fixé pour 2014[réf. nécessaire].
La Lettonie est divisée en quatre régions historiques qui ont aussi une valeur administrative secondaire :
À compter du 1er juillet 2009, la Lettonie est divisée en 109 communes (novads en letton) et 9 villes au statut spécial (en letton : republikas pilsētas). Les novadi peuvent être composées de villes et d'un ou plusieurs pagasti[5].
Jusqu'à cette réforme, la Lettonie était divisée en 7 villes (en letton: lielpilsētas) et 26 districts (en letton: rajons), lesquels étaient subdivisés en pagasti.
Chaque subdivision a une sphère d’influence sur les différents aspects du service public et perçoit une partie des impôts sur le revenu payés par les personnes enregistrées dans la subdivision.
| Principales villes de Lettonie | |||||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| No | Nom | Rajons | Pop. | No | Nom | Rajons | Pop. | ||||
| 1 | Riga | Riga | 764 329 | 11 | Tukums | Tukuma rajons | 18 886 | ||||
| 2 | Daugavpils | Daugavpils | 115 265 | 12 | Cēsis | Cēsu rajons | 18 732 | ||||
| 3 | Liepāja | Liepāja | 89 448 | 13 | Salaspils | Rīgas rajons | 18 121 | ||||
| 4 | Jelgava | Jelgava | 63 652 | 14 | Kuldīga | Kuldigas rajons | 13 678 | ||||
| 5 | Jūrmala | Jūrmala | 55 718 | 15 | Olaine | Rīgas rajons | 12 952 | ||||
| 6 | Ventspils | Ventspils | 43 928 | 16 | Saldus | Saldus rajons | 12 581 | ||||
| 7 | Rēzekne | Rēzekne | 39 233 | 17 | Talsi | Talsu rajons | 12 374 | ||||
| 8 | Jēkabpils | Jēkabpils rajons | 27 871 | 18 | Dobele | Dobeles rajons | 11 553 | ||||
| 9 | Valmiera | Valmieras rajons | 27 752 | 19 | Krāslava | Krāslavas rajons | 11 412 | ||||
| 10 | Ogre | Ogres rajons | 26 573 | 20 | Bauska | Bauskas rajons | 10 840 | ||||
| Recensement de 2000 | |||||||||||
Sa devise, le lats, est liée à l’euro dans le cadre du mécanisme de taux de change européen (MCE II), depuis le 2 mai 2005.
En 2009, la prévision de récession économique causée par la crise financière de 2008 est de 12 à 15 %. En décembre 2008 l’Union européenne et le FMI lui ont apporté une aide de 7,5 milliards d’euros, répartie sur 3 ans et conditionnée à une réduction draconienne des dépenses de l’État[6].
Langues couramment utilisées en Lettonie sont le letton (officiel) et le russe.
En septembre 2006, la Saeima a approuvé le projet de loi visant à faire adhérer le pays à l’Organisation internationale de la francophonie. Seul 1 % de la population maîtrise déjà le français, mais les personnes haut placées (dont l'ancienne présidente, longtemps professeur à l'université de Montréal au Canada, Vaira Vike-Freiberga) l’utilisent fréquemment, et une évolution grâce à l’enseignement reste donc prévue. La Lettonie est donc devenue observateur de l’organisme en 2008 lors du sommet qui se tint à Québec (Canada) [7].
En 2012, un référendum a proposé plusieurs amendements à la constitution de la Lettonie pour faire du russe la deuxième langue officielle du pays, mais il a été refusé à 74,8 %[8],[9].
Environ la moitié des lettons a soit suivi les cours d'une école de musique, soit chante dans un chœur, soit sait jouer d'un instrument. L'Opéra national et l'Orchestre symphonique national sont fréquentés par une grande partie de la population[10]. Les premiers opéras ont eu lieu à Riga au XVIIIe siècle - la première performance en Letton était en 1883[11].
De nombreux festivals témoignent de leur amour pour la musique, dont le « Latvian Song and Dance Festival » qui existe depuis plus de un siècle. De nombreux grands chœurs et groupes de danse en forment la base ; on y entend aussi du rock et du pop contemporains. Il inclut également des expositions d'art, des parades et autres événements. Il a lieu tous les cinq ans (prochainement en 2013).
Parmi les autres festivals, le festival d'opéra (à l'Opéra national de Lettonie en juin), le festival de musique de Bach (un mois entier, vers février-mars), le festival de musique de Riga (officiellement appelé le Festival International des Traditions musicales Riga Music, orienté sur la musique traditionnelle lettone et étrangère, en janvier), le festival de musique ancienne (musique traditionnelle et folk en juin - juillet), festival de salsa (aout - septembre), festival d'automne de musique de chambre (un mois de musique de chambre jouée dans les plus beaux endroits de la capitale, en septembre-octobre), festival Porta (musique internationale en novembre), festival de musique de chambre Winterfest (novembre à février)[12]...
Le festival de films de l'Arsenals, en septembre à Riga, inclut plusieurs compétitions.
Le festival letton de drame contemporain "Insight", en mars, célèbre les acteurs montants du drame contemporain[12].
| Date | Nom français | Nom local | Remarques |
|---|---|---|---|
| 1er janvier | 1er de l’an | Jaungada diena | |
| vendredi saint | vendredi saint | Lielā piektdiena | Vendredi Saint se dit Lielā piektdiena : « le grand vendredi » |
| lundi de Pâques | lundi de Pâques | Otrās Lieldienas | Pâques se dit Lieldienas : « les grands jours » |
| 1er mai | Fête du travail | Darba svētki | |
| 4 mai | Indépendance de 1990 | Neatkarības deklarācijas pasludināšana diena | |
| 23 juin | Fête de Ligo | Līgo svētki | |
| 24 juin | St-Jean | Jāņu diena | |
| 18 novembre | Fête nationale (proclamation de la république) | Latvijas Republikas proklamēšana diena | |
| 25 décembre | Noël | Ziemassvētki : « fête de l’hiver » | |
| 26 décembre | Lendemain de Noël | Otrie Ziemassvētki | |
| 31 décembre | Saint-Sylvestre | Vecgada diena |
Les noms de Lieldienas et Ziemassvētki sont originaires de la mythologie lettonne et repris par les missionnaires allemands lors de la christianisation.
Autres jours importants :
Staņislavs Olijars en 2007.
Ernests Gulbis en 2008.
La Lettonie a pour codes :