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Métro de Lyon

                   
Métro de Lyon
Image illustrative de l'article Métro de Lyon
Image illustrative de l'article Métro de Lyon
MPL 85 de la ligne D à la station Gorge de Loup.
Situation Drapeau de la France Lyon (Rhône-Alpes)
Type Métro
Entrée en service 1974
Longueur du réseau 31,5 km
Lignes 4
Stations 42
Rames MPL 75
MCL 80
MPL 85
Fréquentation 700 000 passagers par jour ouvré[1]
Écartement des rails 1 435 mm
Propriétaire SYTRAL
Exploitant Keolis Lyon
Vitesse maximale 78 km/h
Lignes du réseau Métro de Lyon Ligne A Ligne B Ligne C Ligne D
Réseaux connexes Lyon tcl logo-metro-full.svg Métro de Lyon
Lyon tcl logo-funi-full.svg Funiculaire de Lyon
Lyon tcl logo-tram-full.svg Tramway de Lyon
Lyon tcl logo-cbus-full.svg Trolleybus de Lyon
Lyon tcl logo-bus-full.svg Autobus de Lyon
Lyon tcl logo-rx.svg Rhônexpress
Logo TER.svg TER Rhône-Alpes
Image illustrative de l'article Métro de Lyon
Carte du Métro de Lyon.

Le métro de Lyon est un réseau métropolitain desservant la ville de Lyon (France) et une partie de son agglomération. Il est composé de quatre lignes : les lignes A, B, C, D, et les deux funiculaires de Saint Jean à Saint-Just ou Fourvière. Le réseau comporte au total quarante-deux stations[2], soit quarante-huit points d'arrêt. Il totalise une longueur de 31,5 km[3] et a transporté chaque jour ouvré de semaine en 2008, environ 700 000 passagers[3].

L'histoire retient le 28 avril 1978 comme date de lancement du réseau ; c'est le jour de l'inauguration des lignes A et B[4] par le président de la République Française de l'époque, Valéry Giscard d'Estaing. Cependant, c'est le 6 décembre 1974 que la ligne C est née par substitution d'un chemin de fer à crémaillère à l'ancien funiculaire entre Croix-Paquet et la Croix-Rousse.

Le réseau ainsi que l'ensemble du matériel d'exploitation appartient au SYTRAL qui en délègue l'exploitation. L'exploitation du métro de Lyon est assurée par la société Keolis Lyon, filiale du groupe Kéolis, sous la marque TCL. La société gère également les réseaux de bus et de tramway de Lyon.

Sommaire

  Histoire

Si l'on s'en réfère à la définition du terme « métropolitain » donnée par différents dictionnaires de la langue française - « chemin de fer à traction électrique, partiellement ou totalement souterrain, qui dessert une grande agglomération urbaine » [5] - Lyon peut se targuer d'avoir eu la première ligne de chemin de fer métropolitain du monde puisque la ligne de funiculaire de la rue Terme, qui répond à ces caractéristiques[6], fut ouverte en 1862, 6 mois avant la première ligne du métro de Londres.

  Le premier projet

Il faut attendre l'année 1885 pour voir apparaître le premier projet d'un métro[7]. À cette époque, Joseph Jaubert, ingénieur du génie civil, trace les plans d'un réseau métropolitain de surface très original qui se veut complémentaire des lignes de tramways hippomobiles existantes. Trois itinéraires sont envisagés autour de la presqu'île sans toutefois y pénétrer :

Ces lignes, établies en voie type Decauville à l'écartement 0,60 m, emprunteraient les bas-ports ou les quais du Rhône et de la Saône sur une faible emprise (2,50 m de largeur). Chaque train à vapeur serait composé de 5 ou 6 voitures pouvant transporter jusqu'à 300 personnes à la vitesse maximale de 60 km/h, vitesse semble-t-il utopique à atteindre pour une voie de type Decauville.

Ce projet, bien qu'il fût publié à l'époque dans une revue sérieuse (La Science Populaire), ne connaîtra jamais de suite.

  Une ligne souterraine

En 1897, le Conseil municipal de Lyon met en adjudication publique une ligne de Croix-Rousse à Perrache en imposant aux soumissionnaires un trajet souterrain de la rue d'Algérie à la place Bellecour. Huit propositions valables sont reçues, dont l'une émane de l'OTL (Compagnie des Omnibus et Tramways de Lyon) et une autre de la CLT (Compagnie Lyonnaise de Tramways). Une nouvelle bataille va se déclencher entre ces deux compagnies, l'OTL finissant par l'emporter en rachetant purement et simplement la CLT. La ligne de Croix-Rousse à Perrache sera ouverte plus tard en surface, le projet de tunnel étant définitivement abandonné[7].

  Un réseau souterrain

C'est en 1900 que le premier projet d'un réseau métropolitain digne de ce nom fait son apparition dans la capitale des Gaules. Jean-Baptiste Berlier, ingénieur-constructeur parisien originaire de Rive de Gier (il a inspiré par ses plans la première ligne du métro parisien), demande la concession d'un réseau métropolitain souterrain à voie métrique dont la première ligne à réaliser dans l'immédiat suivrait l'itinéraire Perrache - Terreaux - Croix-Rousse, tant discuté à l'époque. Plus tard, les deux tracés Terreaux - Gare des Brotteaux et Terreaux - Vaise la complèteront[7] .

La première ligne mesurerait 3 800 m de long et comporterait 14 stations. Elle serait construite très près de la surface en raison des infiltrations présentes dans les terrains de la presqu'ile. Les trains se composeraient de 2 à 6 voitures, cadencés toutes les 2 à 6 minutes pour un fonctionnement de 5h30 à 0h15. La montée vers la Croix-Rousse se ferait à l'aide d'une crémaillère.

Comme ses prédécesseurs, ce projet ne verra jamais le jour.

  Le réseau actuel

  Plan des principales lignes de transport en commun.

Au succès du meeting organisé le 30 mai 1963 par l'Union des comités d'intérêts locaux (UCIL) et la Jeune chambre économique (JCE) fait suite la première discussion relative au projet de métro au conseil municipal de Lyon le 22 juillet.

C'est donc cette même année que débutent les premières études, principalement réalisées par René Waldmann alors ingénieur au Service Ordinaire des Ponts et Chaussées (SOPC) du Rhône.

Ce n'est qu'en 1968 qu'est créée la société d'études du métro de l'agglomération lyonnaise (SEMALY), dirigée par René Waldmann[8]. Les travaux des lignes A et B commencent en 1973. La ligne C succédant au funiculaire entre les stations Croix-Paquet et Croix-Rousse, arrêté depuis l'été 1972, ouvrit le 6 décembre 1974. L'extension de cette ligne à Hôtel de Ville et l'ouverture de la ligne A (Perrache - Laurent-Bonnevay) et de la ligne B (Charpennes-Part-Dieu) [9] sont inaugurées le 28 avril 1978 en présence du président de la République Valéry Giscard d'Estaing, du premier ministre Raymond Barre, du nouveau maire Francisque Collomb[10] pour le tronçon passant sur la ville de Lyon et du maire Charles Hernu pour celui passant sur la ville de Villeurbanne[11]. Aujourd'hui, le réseau transporte environ 700 000 voyageurs par jour de semaine ce qui en fait le deuxième métro le plus fréquenté de France après celui de Paris[3]. Il se situe en troisième position pour sa longueur et en nombre de stations, après le métro de Lille Métropole[12].

  Les extensions successives du réseau

Le métro de Lyon a cherché, après son inauguration, à être étendu à de nouvelles zones urbaines de l'agglomération lyonnaise.

En 1981, la ligne B est prolongée de la Part-Dieu à Jean Macé. Trois ans plus tard, le tronçon de la ligne C entre la Croix-Rousse et Cuire donne à la ligne son aspect d'aujourd'hui. En 1991, une première partie de la ligne D est ouverte entre Gorge de Loup et Grange Blanche, étendue jusqu'à la gare de Vénissieux l'année suivante puis à la gare de Vaise en 1997. En 2000, la ligne B est de nouveau étendue, cette fois jusqu'au Stade de Gerland. Enfin, en 2007, la ligne A connait sa première et dernière extension en date : une station supplémentaire est implantée à l'est : il s'agit de Vaulx-en-Velin La Soie.

Les travaux à Gerland et Oullins ont débuté en vue de l'extension de la ligne B jusqu'à la gare d'Oullins, soit 1,7 km supplémentaire en service dès 2013. La desserte des hôpitaux Lyon Sud est annoncée pour le prochain mandat du Sytral[réf. nécessaire].

  Lignes

Le réseau métro comporte quatre lignes, identifiées par des lettres, et caractérisées par leur couleur.


Ligne Caractéristiques
A
Accessible aux personnes à mobilité réduite
Métro de Lyon Ligne A
PerracheVaulx-en-Velin — La Soie
Ouverture / Fermeture
2 mai 1978 / —
Longueur
9,300 km
Durée
24 min
Nb. d’arrêts
14
Matériel
MPL 75
Jours de fonctionnement
L Ma Me J V S D
Journée / Nuit / Fêtes
Oui / Oui / Oui
Voy. / an
89 192 223
Unité de Transport
Métro
La Poudrette
Desserte : Lyon 2e, Lyon 1er, Lyon 6e, Villeurbanne
Autre :
  • Conduite : Semi-manuelle (PA)
  • Interstation moyenne : 715 mètres
  • Dernière extension : 2007
  • Fréquentation journalière : 220 000[13]
B
Accessible aux personnes à mobilité réduite
Métro de Lyon Ligne B
Charpennes — Charles HernuStade de Gerland
Ouverture / Fermeture
2 mai 1978 / —
Longueur
6,200 km
Durée
15 min
Nb. d’arrêts
9
Matériel
MPL 75
Jours de fonctionnement
L Ma Me J V S D
Journée / Nuit / Fêtes
Oui / Oui / Oui
Voy. / an
49 000 000
Unité de Transport
Métro
La Poudrette
Desserte : Lyon 6e, Lyon 3e, Lyon 7e
Autre :
  • Conduite : Semi-manuelle (PA)
  • Interstation moyenne : 775 mètres
  • Dernière extension : 2000
  • Prochaine extension : 2013 à Oullins Gare[14]
  • Fréquentation journalière : 130 000[15]
  • La Ligne B, a plusieurs particularités comme son terminus nord (Charpennes-Charles Hernu) qui est à voie unique et est au même niveau que les voies de la ligne A. De plus cette ligne va à nouveau être prolongée (pour la 3e fois) de Stade de Gerland à Oullins Gare en 2013. Ainsi, à cette occasion, la ligne va passer 17m sous le lit du Rhône après avoir franchi une pente de plus de 50 pour 1000. Son système de pilotage automatique va être complètement renouvelé et ce nouvel équipement permettra ultérieurement une évolution vers un pilotage automatique intégral sans conducteur.
C
Accessible aux personnes à mobilité réduite
Métro de Lyon Ligne C
Hôtel de Ville — Louis PradelCuire
Ouverture / Fermeture
9 décembre 1974 / —
Longueur
2,450 km
Durée
min
Nb. d’arrêts
5
Matériel
MCL 80
Jours de fonctionnement
L Ma Me J V S D
Journée / Nuit / Fêtes
Oui / Oui / Oui
Voy. / an
12 200 000
Unité de Transport
Métro C
Hénon
Desserte : Lyon 1er, Lyon 4e, Caluire-et-Cuire
Autre :
  • Conduite : Manuelle
  • Interstation moyenne : 613 mètres
  • Dernière extension : 1984
  • Fréquentation journalière : 31 500[16]
  • La ligne C a la particularité d'être le seul métro à crémaillère au monde. Ancien funiculaire converti en 1974, intégrée au métro en 1978 et prolongée en 1984, la ligne la plus courte du réseau et la plus particulière n'en assure pas moins une desserte importante vers le nord de Lyon.
D
Accessible aux personnes à mobilité réduite
Métro de Lyon Ligne D
Gare de VaiseGare de Vénissieux
Ouverture / Fermeture
4 septembre 1991 / —
Longueur
12,600 km
Durée
Nb. d’arrêts
15
Matériel
MPL 85
Jours de fonctionnement
L Ma Me J V S D
Journée / Nuit / Fêtes
Oui / Oui / Oui
Voy. / an
98 400 000
Unité de Transport
Métro D
Thioley
Desserte : Lyon 9e, Lyon 5e, Lyon 2e, Lyon 3e, Lyon 7e, Lyon 8e, Bron, Vénissieux
Autre :
  • Conduite : Automatique intégrale
  • Interstation moyenne : 900 mètres
  • Dernière extension : 1997
  • Fréquentation journalière : 278 500[17]
  • La ligne D, dernière née du réseau (inaugurée en 1991), est aussi la plus fréquentée, devant la ligne A. Elle a la particularité d'être exploitée en pilotage automatique intégral depuis le 31 août 1992.
  Crémaillère sur la ligne C.

La ligne C a la particularité d'être le seul métro à crémaillère au monde. Ancien funiculaire converti en 1974, intégrée au métro en 1978 et prolongée en 1984, la ligne la plus courte du réseau et la plus particulière n'en assure pas moins une desserte importante vers le nord de Lyon.

La ligne D, dernière née du réseau (inaugurée en 1991), est aussi la plus fréquentée, devant la ligne A. Elle a la particularité d'être exploitée en pilotage automatique intégral depuis le 31 août 1992.

La Ligne B, ouverte en 1978, a plusieurs particularités comme son terminus nord (Charpennes-Charles Hernu) qui est à voie unique et est au même niveau que les voies de la ligne A. De plus cette ligne va à nouveau être prolongée (pour la 3e fois) de Stade de Gerland à Oullins Gare en 2013. Ainsi, à cette occasion, la ligne va passer 17m sous le lit du Rhône après avoir franchi une pente de plus de 50 pour 1000. Son système de pilotage automatique va être complètement renouvelé et ce nouvel équipement permettra ultérieurement une évolution vers un pilotage automatique intégral sans conducteur.

  Les connexions multiples au réseau ferré

Les multiples extensions du métro de Lyon démontrent que celui-ci a favorisé la connexion d'une gare à l'autre par un réseau métropolitain, conformément au rôle originel d'un réseau express régional. Les gares de Perrache, Jean Macé, Part-Dieu, Gorge de Loup, Vaise et Vénissieux ont en commun leur connexion au métro de Lyon.

La ligne D relie trois gares TER entre elles, proposant chacune des dessertes totalement différentes. Deux de ces trois gares, Vaise et Vénissieux, composent les deux terminus de la ligne.

Une fois prolongée jusqu'à Oullins en 2013, la ligne B reliera également trois gares aux dessertes différentes : Part-Dieu, Jean Macé et Oullins.

De plus, la réhabilitation d'une emprise ferroviaire en ligne de métro (ligne C entre Croix-Rousse et Cuire), ainsi que la correspondance à Vaulx-en-Velin La Soie avec la ligne T3 utilisant l'emprise de l'ancien CFEL, confirment cette hypothèse.

  Exploitation

  Portillons d'accès à l'entrée de la station Minimes - Théâtres Romains du funiculaire St Just.
  Détail du bogie avant d'une rame MPL 85 de la ligne D.

Le métro, ainsi que les bus, trolleybus, funiculaires et tramways de Lyon sont exploités par Keolis Lyon, ex-Société lyonnaise de transports en commun (SLTC), filiale du groupe Keolis, sous la marque TCL (Transports en commun lyonnais), pour le compte du Syndicat mixte des transports pour le Rhône et l'agglomération lyonnaise (SYTRAL).

Le métro lyonnais circule à gauche, comme les trains français, les autres métros circulant généralement à droite. Cette particularité est le résultat du projet, jamais réalisé, de faire circuler le métro en banlieue sur les voies de la SNCF.

Le gabarit du métro de Lyon, 2,90 m, est plus généreux (métro lourd) que la moyenne des métros européens ; c'est pour cela que la ligne D a été la première ligne automatique à matériel lourd, alors que Lille a été la première métropole française à se doter d'un métro automatique à petit gabarit (VAL).

L'espacement et le type de pneu sont similaires à ceux du métro de Montréal construit peu de temps avant celui de Lyon.

Le réseau métro fonctionne de 4h35 à 00h37.

  Automatisation des lignes

Début janvier 2010, une rame servant de cobaye a été envoyée dans l'atelier de chaudronnerie clermontois (AAC), spécialisé dans la rénovation de matériel ferroviaire, pour y installer un nouveau système de pilotage automatique. Ceci en parallèle avec le renouvellement du matériel de signalisation de la ligne B. Ce nouveau système de pilotage automatique permettra ultérieurement, à l'instar de celui présent sur la ligne D, l'automatisation intégrale de la ligne et la suppression des conducteurs. La moitié des rames MPL75 des lignes A et B sera équipé à l'horizon 2013 de ce nouveau système. Les rames des lignes A et B devraient, en fonction des arbitrages budgétaires à venir, toutes être équipées de ce système d'ici 2017, de même que le système de signalisation de la ligne A sera renouvelé à son tour. Cependant, ces rames MPL75 ne seront pas équipées pour un fonctionnement sans conducteur en raison de leur âge et de leur durée de vie résiduelle. L'automatisme intégral ne sera éventuellement déployé que lorsque du matériel roulant neuf sera mis en service.

Les rames des lignes A et B disposent déjà, à l'origine d'un pilotage semi-automatique qui permet la circulation des rames sans intervention directe du conducteur entre deux arrêts. Ce système n'est cependant pas évolutif vers une automatisation totale. Le nouveau système qui sera utilisé dans ces lignes est une invention d'Areva TA et nécessite un nouvel équipement informatique dans chaque rame ainsi que dans le tunnel où elles circuleront. Rodolphe Munier, directeur adjoint du développement en charge des projets métro, met l'accent sur les économies d'énergies qui seront réalisées suite à l'automatisation. Deux rames seront équipées d'ici deux ans puis le rythme passera à une rame par mois jusqu'à 2016-2017[18].

  Notes et références

  1. Le réseau métro sur TCL Sytral
  2. Contrairement à ce qu'indique le Sytral sur son site, le métro de Lyon, y compris le funiculaire, comporte 42 stations et non 43.
  3. a, b et c chiffres clés sur le site officiel des TCL
  4. http://www.metro-lyon.com/presentation/historique.html
  5. Le Petit Robert, Edition 2006
  6. http://www.lyon.fr/vdl/sections/fr/arrondissements/1arrdt/patrimoine/vie_quotidienne la ficelle premier métro
  7. a, b et c Les Transports à Lyon, Jean Honoré Editeur, 1984
  8. René Waldmann, monsieur métro, Le Progrès, Cahier n°2, 29/10/2008, p.3
  9. Le réseau de métro à Lyon depuis sa création, Le Progrès, Cahier n°2, 29/10/2008, p.5
  10. Le métro lyonnais tisse sa toile depuis trente ans, Le Progrès, cahier n°2, 29/10/2008, p.3
  11. Ville et transport : l'influence réciproque, Le Progrès, Cahier n°2, 29/10/2008, p.4
  12. CERTU, Les transports publics guidés en France, 2007
  13. Le métro A sur sytral.fr. Consulté le 24 avril 2011
  14. Dépliant du SYTRAL : Métro B prolongement Gerland > Oullins, 2013 la ville respire le métro arrive
  15. Le métro B sur sytral.fr. Consulté le 24 avril 2011
  16. Le métro C sur sytral.fr. Consulté le 24 avril 2011
  17. Le métro D sur sytral.fr. Consulté le 24 avril 2011
  18. (fr) L'automatisation des lignes A et B du métro est amorcée sur www.leprogres.fr. Consulté le 25 juin 2010.


  Voir aussi

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  Bibliographie

   
               

 

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