sensagent's content
Dictionary and translator for handheld
New : sensagent is now available on your handheld
Advertising ▼
Webmaster Solution
Alexandria
A windows (pop-into) of information (full-content of Sensagent) triggered by double-clicking any word on your webpage. Give contextual explanation and translation from your sites !
SensagentBox
With a SensagentBox, visitors to your site can access reliable information on over 5 million pages provided by Sensagent.com. Choose the design that fits your site.
Business solution
Improve your site content
Add new content to your site from Sensagent by XML.
Crawl products or adds
Get XML access to reach the best products.
Index images and define metadata
Get XML access to fix the meaning of your metadata.
Please, email us to describe your idea.
Lettris
Lettris is a curious tetris-clone game where all the bricks have the same square shape but different content. Each square carries a letter. To make squares disappear and save space for other squares you have to assemble English words (left, right, up, down) from the falling squares.
boggle
Boggle gives you 3 minutes to find as many words (3 letters or more) as you can in a grid of 16 letters. You can also try the grid of 16 letters. Letters must be adjacent and longer words score better. See if you can get into the grid Hall of Fame !
English dictionary
Main references
Most English definitions are provided by WordNet .
English thesaurus is mainly derived from The Integral Dictionary (TID).
English Encyclopedia is licensed by Wikipedia (GNU).
Copyrights
The wordgames anagrams, crossword, Lettris and Boggle are provided by Memodata.
The web service Alexandria is granted from Memodata for the Ebay search.
The SensagentBox are offered by sensAgent.
Translation
Change the target language to find translations.
Tips: browse the semantic fields (see From ideas to words) in two languages to learn more.
last searches on the dictionary :
computed in 0.047s
| Musée national d'Irak | |||
|---|---|---|---|
![]() Musée national d'Irak |
|||
| Informations géographiques | |||
| Pays | |||
| Ville | Bagdad | ||
| Coordonnées | |||
| Informations générales | |||
| Date d’inauguration | 1926 | ||
| Informations visiteurs | |||
| Site web | Site officiel | ||
|
Géolocalisation sur la carte : Irak |
|||
| modifier |
|||
Le musée national d'Irak (arabe: المتحف العراقي ) est un musée situé dans la capitale irakienne Bagdad.
Sommaire |
Le musée a été créé par l'aventurière et écrivaine britannique Gertrude Bell et a ouvert peu de temps avant sa mort en 1926. Il était initialement connu sous le nom de musée archéologique de Bagdad.
En raison des richesses archéologiques de la Mésopotamie, les collections du musée national d'Irak sont parmi les plus importantes au monde. Les objets, datant pour certains de plus de 5 000 ans, sont répartis dans 28 galeries et salles.
Fermé en 1991 pendant la guerre du Golfe, le musée n'a jamais été rouvert au public pendant la présidence de Saddam Hussein. Dans les mois qui ont précédé la guerre en Irak de 2003, plusieurs experts internationaux ont demandé au Pentagone et au gouvernement britannique de protéger le musée des bombardements et des pillages. Si le musée n'a pas été bombardé, ses collections ont été pillées entre le 8 et le 12 avril 2003, au moment de l'entrée dans Bagdad des troupes américaines. Celles-ci furent critiquées pour n'avoir rien fait pour protéger le musée. Divers objets volés sont réapparus par la suite en Jordanie, aux États-Unis, en Suisse, au Japon et sur eBay. Le 23 février 2009, le musée a pu rouvrir six salles[1].
D'autres pillages ont été commis sur une grande échelle sur les sites de province. Les auteurs sont des paysans sans ressources (Bagdad n’achète plus leurs récoltes) parmi lesquels, souvent, d’anciens ouvriers des fouilles. La surveillance par satellite permet de limiter les pillages dans le nord, où opèrent les troupes américaines, mais pas dans le sud, car les Américains ne communiquent leurs données qu'à leurs propres forces et pas à leurs alliés.
En juin, 2 100 objets ont été rendus par les pilleurs ou receleurs, dont le vase d’Uruk. Les Américains ont mis sur pied une collecte anonyme d’objets.
Les réseaux de sortie des pièces étaient bien organisés, généralement par les frontières sud et est. Un beau-frère de Saddam Hussein, en disgrâce mais encore actif jusqu’à la fin du régime, était un des grands patrons du trafic d’antiquités. Un milliardaire anglais aurait commandé aux trafiquants de nombreuses pièces. Un reporter américain de Fox TV a été pris à l’aéroport avec des objets volés dans sa valise.
Certaines parties du patrimoine ont été épargnées, notamment un trésor ancien qui n’avait jamais été exposé et qui était en réserve à la Banque nationale[2].
Selon le journaliste américain Rajiv Chandrasekaran, l'ORHA (Office of Reconstruction and Humanitarian Assistance[note 1] avait prévu une liste des équipements publics à protéger: le palais présidentiel venait en premier, le musée archéologique en second. Mais cette liste n'a jamais été transmise aux militaires. Les seuls bâtiments protégés à Bagdad ont été le palais présidentiel et le ministère du Pétrole[3]. Le coffre de la Banque nationale a été sauvé in extremis par l'intervention de la diplomate américaine Barbara Bodine, avertie par un contact personnel et qui a pu joindre un responsable militaire[4].