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1.action d'emballer.
2.ce qui sert à emballer.
boîte, cageot, caisse, claire-voie, conditionnement, contenant, empaquetage, encaissement, enveloppe, étui, foudre, layette, paquetage, poche, pochette, sprint
Emballage aliments • Emballage médicaments • Emballage produits • Industrie emballage viande • atelier d'emballage • caisse d'emballage • emballage cadeau • emballage consigné • emballage de matières radioactives • emballage extérieur • emballage extérieur de matières radioactives • emballage familial • emballage jetable • emballage perdu • emballage sous vide • emballage, sous • matériel d'emballage • papier (d'emballage) • papier d'emballage • poste d'emballage • produit d'emballage • toile d'emballage • usine d'emballage • vérificateur à l'emballage
Berlingot (emballage) • Canister (emballage) • Conditionnement (emballage) • Diplôme universitaire de technologie - Génie du conditionnement et de l'emballage • Logo Emballage réutilisable • Société ivoirienne d'emballage métallique • Tube (emballage) • École supérieure d'ingénieurs en emballage et conditionnement • Étiquette (emballage)
factotum (en)[Domaine]
Putting (en)[Domaine]
insertion, intercalation, introduction, intromission - emballer, enfermer dans[Hyper.]
insérer - enfermer, envelopper - enfermer, entourer - empaquetage - paquet - ballot, botte, faisceau, paquet, sac - emballeur - emballage - caisse, coffret - colis, paquet[Dérivé]
défaire, dépaqueter - unbox (en)[Ant.]
factotum (en)[Domaine]
Putting (en)[Domaine]
inclusion[Hyper.]
emballage (n.)
action d'envelopper[Classe]
action de mettre à l'intérieur de[Classe]
action de ranger (ou fait d'être rangé)[ClasseParExt.]
emballer[Classe]
emballage[Thème]
action d'emballer[ClasseHyper.]
emballer[Nominalisation]
emballage (n. m.)
objet pour entourer[ClasseParExt.]
ce qui enveloppe[Classe]
emballer[Classe]
envelopper[Classe]
emballage[Thème]
factotum (en)[Domaine]
Artifact (en)[Domaine]
artefact, artéfact[Hyper.]
couvrir - déshabillé, négligé - papier d'emballage - châle - emballage - inclusion - enfolding, involution (en) - enceinte, enclos[Dérivé]
dépaqueter, ouvrir[Ant.]
couverture[Hyper.]
emballer, empaqueter, envelopper - enfermer[Dérivé]
emballage (n. m.)
enterprise (en)[Domaine]
FinancialTransaction (en)[Domaine]
factotum (en)[Domaine]
Putting (en)[Domaine]
commerce, commercialisme, mercantilisme, monde des affaires - emballer, enfermer dans[Hyper.]
empaquetage - emballage - caisse, coffret - colis, paquet - ballot, botte, faisceau, paquet, sac - emballeur[Dérivé]
marché[Desc]
unbox (en)[Ant.]
enterprise (en)[Domaine]
Putting (en)[Domaine]
emballage (n. m.)
Action d'emballer. L'emballage d'une bibliothèque.
Frais d'emballage. Dans la dépense d'un déménagement, il faut compter l'emballage.
Toile d'emballage, toile grossière qui sert à emballer.
ÉTYMOLOGIE
Emballer.
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Améliorez sa vérifiabilité en les associant par des références.
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Un emballage est un objet destiné à contenir et à protéger des marchandises, à permettre leur manutention et leur acheminement du producteur au consommateur ou à l’utilisateur, et à assurer leur présentation[1].
Étymologiquement, emballer signifie mettre en balle, opération effectuée par des emballeurs chargés de grouper les marchandises, les bagages, les biens dans des balles. Aujourd'hui, il n'y a que les fibres qui soient livrées en balles, par exemple la paille du champ à l'étable, le coton déchargé des cargos ou encore les tissus : la soie, le lin…
L'histoire de l'emballage est indissociable des échanges et déplacements entre les hommes. Dès qu'il faut s'éloigner de la tribu et emporter des vivres, il faut inventer des emballages, pour regrouper, transporter, protéger et conserver. Les premiers emballages datent de la préhistoire. C'étaient alors des peaux d'animaux (la gibecière du chasseur, la gourde), certains coquillages ou des feuilles, des calebasses (courge séchée, évidée). Sont venus ensuite vers 6000 av. J.-C. les céramiques et les paniers (l'amphore où vieillit le vin, où se conserve l'huile ; les vanneries qui transportent les légumes ou enferment les volailles).
Vers 1500 av. J.-C., les Égyptiens fabriquaient des récipients en verre.
Le tonneau serait une invention gauloise, à l'époque où les romains utilisaient des amphores en argile. Pourtant, si l'on se réfère à un bas relief romain datant de 68 avant J.C, il y figure une barque naviguant sur un fleuve, chargée de deux énormes futailles cerclées de bois. Jusqu'à la fin du XIXe siècle, cet ancêtre du fût, aux dimensions extrêmement variables, est surtout un instrument de transport des marchandises : vins, alcools et bières, mais aussi du saindoux, des anchois, des olives, de la poudre…
Parmi des vestiges romains, une jarre contenant un onguent avec un couvercle en plomb indiquant le nom du fabricant, a été découverte.
Les plus vieux meubles connus sont des coffres et malles robustes, avec leurs poignées ils étaient prestement chargés pour fuir ou conquérir et leurs solides ferronneries protègent du vol les fourrures, les bijoux et la soie ; à leur façon, ils sont les précurseurs des conteneurs.
En 1746, c'est en Angleterre, qu'est apparu le premier produit emballé sous une marque : une boîte de poudre contre la fièvre. Ce pays se distingua encore avec l'emballage de savons, d'huile et de moutarde de marque.
Jusqu'à la fin du XIXe siècle, les hommes utilisaient au mieux, pour l'emballage, les matériaux que la nature mettait à leur disposition :
en 1795, pendant la Révolution française, Nicolas Appert invente l'appertisation, procédé de stérilisation à chaud dans des récipients hermétiquement clos, à l'origine dans des bouteilles type champagne : c'est le début des boîtes de conserve.
en 1850, la reprise de l'invention du tube de peinture souple du peintre américain John Goffe Rand (1841) par le français Lefranc, permit aux artistes peintres de parcourir la campagne, de ne plus être obligés de peindre en atelier ou par la fenêtre d'une demeure. On peut dire que cet emballage permit l'avènement de l'impressionnisme.
Après les grandes explorations et les conflits qui ont contribué à d'innombrables découvertes pour protéger les aliments, c'est l'exode rural qui va créer de nouveaux besoins. Les ruraux et leurs familles ne consomment plus les produits de leurs champs ou des marchés voisins, il faut mettre en place une logistique pour les ravitailler. Ainsi Paris dès la fin du XIXe siècle, par exemple, s'entoura d'une ceinture de fermes laitières qui l'approvisionnaient quotidiennement. Plus tard, l'achèvement de la ligne Paris-Lyon-Méditerranée et l'usage du cageot contribuèrent à condamner les vergers des mêmes banlieues.
Le XXe siècle est le siècle des emballages plastiques. Léger, résistant, inerte, multiforme, le plastique s'impose dans tous les domaines : sacs et bouteilles en polyéthylène, barquettes et pots de yaourt en polystyrène, bidons, films plastiques… La consommation globale de plastique est ainsi passée de 5 millions de tonnes dans les années 1950 à presque 100 millions de tonnes aujourd'hui [2].
La production d'emballage est une activité économique de premier plan: de façon générale, on évalue que rien que dans l'agro-alimentaire, elle constitue 2% du PNB des pays développés [3]. Elle consomme principalement du plastique, du carton et leurs dérivés.
En France, l'emballage est le 8e secteur industriel (SESSI 2004), autant que l'aéronautique. Chiffre d'affaires : 19 milliards d'euros ; avec 2 000 établissements et 122 000 salariés, la France couvre 30 % du secteur emballage en Europe. La France est aussi le troisième exportateur mondial d'emballages, derrière l'Allemagne et les États-Unis, le plastique représentant à lui seul 40 % des exportations.
Le secteur français des emballages en verre est concentré sur quelques industries lourdes, bien qu'il soit mieux réparti géographiquement ; celui du plastique est atomisé sur tout l'hexagone, celui du bois reste très artisanal et bien sûr proche des grandes forêts.
L'industrie agroalimentaire est la première consommatrice d'emballages, avec 66 % du chiffre d'affaires de l'industrie de l'emballage. Elle est également celle qui est la plus confrontée à des exigences réglementaires et ce à tous les stades de la chaîne de production jusqu'à la consommation des produits.
Les matériaux, répartis en % des facturations France (SESSI 2006), sont :
La répartition en tonnes diffère évidemment, en raison par exemple de la différence entre verre et plastique, ne serait-ce que le poids d'une bouteille. Pour un gisement annuel d'emballages de 12,3 millions de tonnes (Adème 2002) pour la France :
L'emballage est presque systématiquement utilisateur de cartonnage, le plus souvent en groupage d'articles (emballage secondaire). Mais pour le contact direct, des procédés d’imperméabilisation ont été mis au point pour améliorer la protection des produits. La production de cartonnage a doublé au cours de ces dix dernières années. En 2000, la France a produit plus de 3 millions de tonnes de carton ondulé.
En France, le chiffre d'affaires annuel de cette industrie est estimé à 2,8 milliards d'euros répartis en environ 450 entreprises. Ces entreprises dites « cartonnières » sont en majorité des PME, les plus importantes ne dépassant pas 500 salariés.
Les différents types d'emballage carton se répartissent en :
Partout dans le monde, l'emballage est le premier débouché des matières plastiques. En France cela représentait, en 2002, 39 % de la consommation de plastique, devant le bâtiment et l'automobile. En Europe, le taux est de 40 %.
Le plastique est au premier rang de l'emballage en France, avec 34 % du marché, devant le papier carton. Il est aussi le premier matériau d'emballage en nombre d'UVC conditionnées.
Viennent ensuite :
Les matières plastiques employées sont indiquées à l'aide de codes visuels (un chiffre entouré d'un triangle fléché)[4].
Selon ce chiffre, on peut savoir de quel plastique est fait l'emballage :
La directive européenne précitée établit une distinction très précise de l'emballage. Par exemple, le boîtier pour CD, réutilisable et indispensable à la bonne préservation du disque, n'est pas un emballage. Par contre, le film qui l'entoure pour la vente est un emballage. Le film étirable vendu en rouleau pour usage domestique n'est pas un emballage mais celui qui emballe la viande choisie au rayon boucherie est un emballage. Le boyau synthétique des saucisses, les cartouches d'encre, les bâtonnets pour brasser le café, les sachets de thé ne sont pas des emballages. Il est vrai que ce texte détermine le cadre pour le paiement de la contribution au recyclage, il importe qu'il soit précis.
Les statisticiens ont pour habitude de fractionner chaque branche d'activité en secteurs. Pour l'emballage plastique, voici les catégories retenues par le Sessi (chiffre d'affaires 2007) :
L'emballage est connu pour assurer trois fonctions traditionnelles : protéger, transporter et informer. Il est aujourd'hui conçu pour en remplir d'autres :
En marketing, le choix de l'emballage est primordial dans la grande distribution. L'emballage nous est familier car il partage notre quotidien, mais il est loin le temps où les ménagères rentraient du marché avec des produits alimentaires dans de vieux journaux, où le vendeur ambulant servait ses frites dans un cornet de papier plié ! La notion de vente en vrac, à l'unité, à la pesée est désormais marginale et ne concerne plus qu'un état transitoire du produit entre deux types d'emballage : de la simple protection durant les transports, à l'emballage final qui devient pour le vendeur un objet de séduction auprès du consommateur final. Pour s'en convaincre, il suffit de regarder la publicité télévisée d'un produit, elle présente toujours son emballage durant un court instant voire toute la durée de la séquence. L'emballage est toujours la première vision que l'on a d'un produit...
Bien rares sont les produits aujourd'hui livrés sans emballage. Ils le sont souvent plusieurs fois, avec une technique accrue, afin de satisfaire aux exigences croissantes de la logistique, de la sûreté. Au-delà, l'emballage est porteur de rêve, en stimulant l'attraction pour le produit, il devient moteur de la vente. L'emballage accède même au statut d'œuvre d'art grâce à Christo qui, en emballant le pont Neuf à Paris en septembre 1985, a donné ses lettres de noblesse à cette industrie. Avant cela, c'est au Japon une tradition séculaire, le Furoshiki, de faire de jolis paquets quand on offre un présent.
L'emballage devient un outil de séduction car quelques efforts de design peuvent dynamiser les ventes. Désormais, lorsque les innovations sont difficiles sur le produit, son fabricant le différencie par le packaging. En effet, comment se faire remarquer par exemple parmi tous les choix de lait UHT demi-écrémé ? Par exemple en choisissant une brique aux couleurs voyantes, en offrant une poignée, un bouchon, une bouteille octogonale, etc. Tous les matériaux ont leurs atouts et leur marché. Cela peut facilement se rapprocher de la publicité mensongère, c'est pourquoi nombre d'emballages font figurer la mention "Suggestion de présentation".
L'emballage est la première expression de la marque sur le lieu de vente, c'est le « vendeur muet ». Quand le consommateur saisit un emballage dans un linéaire, en une fraction de seconde il choisit une marque, grâce au logo, à la reconnaissance visuelle du produit. Seul un lien fort entre le produit et la marque peut déclencher l'envie et permet de se différencier des concurrents, voire des copies.
Même dans l'emballage de produits usuels, en particulier alimentaires, on distingue de grandes tendances dans la conception :
Parfois les entreprises joignent, avec le produit, des cadeaux ou des bons de réduction pour que cela tente plus les clients. Cette pratique s'intitule co-packing.
Le secteur de l'emballage est un secteur très réactif, attentif à la diversité de ses utilisateurs : agroalimentaire, parfumerie, droguerie ou pharmacie dont les attentes sont variées et évolutives.
L'intégration de nouvelles techniques lui permet d'accompagner, voire de devancer certaines évolutions de consommation comme de distribution des marchandises. Chaque année, depuis 1955, sont attribués les "Oscars de l'Emballage" [5] qui récompensent les meilleures solutions d'emballage et de conditionnement. On retiendra:
Certains produits n'existeraient pas sans emballage : c'est grâce à son pot qu'un simple yaourt peut être élaboré. Sa maturation est possible parce qu'il est immobile, pas question de le transvaser.
Quelques rares produits sont vendus sans emballage : le carburant à la pompe (mais l'essence de térébenthine est commercialisée en bouteille) ; les pneumatiques ne craignent guère les chocs et sont vendus garnis d'une simple étiquette (ils sont cependant transportés dans des caisses généralement metaliques entre leur lieu de fabrication et leur lieu d'assemblage ou de vente).
Les emballages représentent 50 % en volume et 30 % en poids des déchets ménagers. Même si le poids des déchets d'emballages reste stable, le nombre d'unités d'emballages augmente globalement. Un recyclage important des emballages est possible avec le tri sélectif, surtout si ces emballages ont fait l'objet d'une écoconception.
Un sondage publié en mars 2009 montre que 79 % des Français considèrent que la réduction des emballages devrait figurer parmi les actions prioritaires pour développer une consommation durable[6]. Par ailleurs, 47 % des Français pensent que les emballages sont trop envahissants[7]. La collecte d'emballages vides progresse, y compris pour les Emballages Vides de Produits Phytosanitaires agricoles dangereux (EVPP), mais moins vite que dans les autres pays comparables.
Le 26 janvier 2012, la Commission européenne dit avoir envoyé à la France un avis motivé de non respect de la directive 94/62/CE relative aux emballages et aux déchets d’emballages, pour n’avoir pas correctement transposé en droit interne la législation européenne sur les déchets d’emballage ; La France n'a pas, selon la commission, transposé correctement la définition des emballages et des déchets d’emballages et reste mal placée dans les statistiques européennes des taux de recyclage, même comparée à des pays économiquement, socialement et démographiquement comparables comme l'Allemagne, la Belgique, l'Espagne, l'Italie, et les Pays-Bas (par rapport à ces pays, la France qui était en 3ème position en 1997 est passée en dernière position (de 2008 à 2010), et elle est restée constamment en dernière position concernant le recyclage des plastiques de 1997 à 2010. Concernant le recyclage des emballages en bois elle a même régressé, tout en restant en dernière position de 1997 à 2012 ; Faute d'une bonne définition des déchets d'emballage à recycler, trop de de déchets (qui pourraient être plus ou moins facilement recyclés, et qui le sont dans les autres pays européens comparables à la France) partent encore en décharge ou sont incinérés, ce qui pollue et encourage le gaspillage de ressources naturelles.
En France, les entreprises conditionnant des emballages remis au consommateur final doivent contribuer au dispositif « point vert » pour chaque emballage commercialisé (ailleurs en Europe, cela peut aussi concerner les utilisateurs professionnels). Le point vert figurant sur un emballages signifie que l'entreprise a payé une contribution à Éco-emballages (en moyenne 0,7 centime d'euros par emballage, selon le matériau et son poids). Le paiement de la contribution autorise les entreprises à utiliser ce logo représentant deux flèches vertes enroulées. Contrairement à ce que l'on pourrait penser, le point vert ne veut pas dire que l'emballage est recyclable ou recyclé.
Tout emballages n'est pas toujours immédiatement destinés à être jetés. La définition tirée de la directive 2004/12/CE (voir en introduction) n'en tient pas compte mais l'emballage peut être détourné de son usage, distinctement ou non de son contenu. La précision est importante dans la mesure où elle reconnaît à l'emballage une fonction supplémentaire, bien que non généralisable. Ainsi, parmi de nombreux exemples : du blister contenant des vis, dont une partie constitue un tiroir intégrable à un petit meuble fourni à part ; ou du récipient utilisable pour la consommation de son contenu alimentaire et susceptible d'être conservé, éventuellement avec d'autres emballages semblables, en vue d'usages ultérieurs ; du coffret plus ou moins richement décoré contenant un produit destructible, utilisable ensuite pour la décoration ou le rangement, sans compter les innombrables bricolages d'enfant pour transformer une bouteille en mangeoire ou un carton en masque.
Cependant la réglementation exige que, malgré ces utilisations temporaires, chaque emballage soit réutilisable, recyclable ou valorisable en fin de vie.
L'Ontario et le Québec disposent d'un programme « boîtes bleues » pour le recyclage des emballages ménagers. Les organismes chargés du financement sont respectivement Stewarship Ontario et Éco-Entreprises Québec (EEQ).
Certaines chaines de distribution ont mis à la disposition de leurs clients des conteneurs permettant de laisser les suremballages inutiles dans le magasin. Le volume de déchets engendré a poussé les distributeurs à faire pression sur les industriels pour réduire le suremballage.
Le sac de caisse peut être considéré comme un suremballage. Le réutiliser pour faire d'autres courses, le même jour ou plus tard, l'employer ensuite comme sac poubelle est un geste pour l'environnement.
La gratuité de l’emballage perdu fait sa valeur, son design crée des passions et son évolution perpétuelle ajoute un goût d’autrefois à la découverte de vieux emballages ou d'étiquettes qui les ont illustrés. Ainsi l’emballage est jugé digne de figurer dans des vitrines, des albums et fait vivre de bons moments à des passionnés. Voir Liste des collections par nom de collection et Liste des collections par thème.
La consécration, pour une collection, est de susciter l'ouverture d'un musée. Il existe un musée de l'emballage dans différents pays:
Les emballages sont des biens contenant des marchandises (emballages commerciaux) mais aussi des biens utilisés pour le stockage de matières au sein de l'entreprise (matériel d'emballage). Le traitement comptable dépend de leur nature.
Ces emballages sont utilisés exclusivement par les entreprises et ne sont ni prêtés ni consignés. Ils constituent des immobilisations amortissables comptabilisées dans les comptes 2151 (installations complexes spécialisées) ou 2154 (matériel industriel) du plan comptable général. On y trouve les silos, les installations de stockage des raffineries de pétrole, et de manière plus générale tout contenant destiné au stockage des matières nécessaires à la production des entreprises
Parmi les emballages commerciaux, il est possible de distinguer :
Ce sont les contenants des produits livrés à la clientèle sans consignation (tels que les boîtes de conserve, bouteilles en plastique, pots de yaourt, etc.). Leur valeur est une composante du prix de vente des marchandises concernées. Ils ont la nature d'approvisionnements comptabilisés dans le compte 60261 du PCG (achats stockés - Emballages perdus) et à l'inventaire dans le compte de stock 3261 (Emballages perdus).
La consignation est un prêt à usage en affectant une somme d'argent en garantie à un créancier. Qu'il s'agisse d'emballages correspondant à des immobilisations ou à des approvisionnements, la comptabilisation des emballages est identique. La facturation de la consignation se fait généralement hors taxes. Lors du retour des emballages, la consignation est annulée par une facture d'avoir ou par une reprise d'emballages dans une facture de livraison ultérieure. Cette reprise peut s'effectuer au prix où l'emballage a été consigné mais aussi à un prix inférieur (moyen pour l'entreprise de répercuter le coût d'usure des emballages consignés).
Les liens externes permettent de rejoindre les sites des formations énumérées.
Niveau III : BTS, DUT, etc.
Niveau VI : Bac, BT