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Lettris is a curious tetris-clone game where all the bricks have the same square shape but different content. Each square carries a letter. To make squares disappear and save space for other squares you have to assemble English words (left, right, up, down) from the falling squares.
boggle
Boggle gives you 3 minutes to find as many words (3 letters or more) as you can in a grid of 16 letters. You can also try the grid of 16 letters. Letters must be adjacent and longer words score better. See if you can get into the grid Hall of Fame !
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Radio suisse romande
| Création | 1922 |
|---|---|
| Dates clés | 2010 : fusion avec TSR pour créer RTS |
| Forme juridique | Société anonyme publique |
|---|---|
| Siège social | |
| Activité | Audiovisuel |
| Produits | société de radio, production audiovisuelle |
| Société mère | SRG SSR idée suisse |
| Sociétés sœurs | TSR |
| Effectif | 631 (2007) |
| Site web | www.rts.ch/radio |
Radio suisse romande (RSR) était une division d'unité d'entreprise de la Radio télévision suisse (RTS) du groupe audiovisuel public suisse SRG SSR idée suisse chargée de la production et de la diffusion radiophonique de programmes de langue française en Suisse. Depuis le 29 février 2012, la RSR est absorbée, tel que la TSR, par la RTS, qui est devenue la marque visible des médias francophones du SRG SSR idée suisse. Depuis alors, on ne retrouve plus les noms RSR et TSR, ainsi que ses logos, sur l'écran, la radio et les sites internet officiels.
Sommaire |
Cinq programmes sont produits :
Option Musique a été la dernière radio de la RSR à être encore diffusée en ondes moyennes. La diffusion s'est faite jusqu'au 6 décembre 2010 depuis l'émetteur de Sottens sur 765 kHz. Cette radio se recevait correctement sur cette fréquence la nuit entre 18h00 et 7h00 en région parisienne, entre autres.
En 2005, un informaticien employé à la Radio Suisse Romande informe sa hiérarchie de la présence d'images pornographiques, dont plusieurs seraient de nature pédophiles, dans les dossiers d'un collaborateur[1]. Deux ans plus tard, sans nouvelle de ses supérieurs, il s'inquiète des suites données à cette affaire; il se confie alors à un collègue de son département, soumis aux mêmes règles de confidentialité que lui, et informe son supérieur de son intention de s'adresser au groupe de médiation de l'entreprise. Quelques semaines plus tard, l'informaticien est licencié pour « rupture des rapports de confiance »[2].
La presse écrite locale s'empare alors de l'affaire, qui en fait ses gros titres en février et mars 2008[3]. Un mouvement naît autour de l'informaticien licencié pour dénoncer « la couverture d'une affaire d'abus sexuel d'enfants »[4]. L'ancien juge Jacques Reymond est alors mandaté le 2 avril par le conseil d'administration pour mener une enquête indépendante sur cette affaire. Dans son rapport remis le 2 juillet, il confirme d'une part que l'affaire a été traitée « comme un secret de famille », tout en confirmant le bien-fondé du licenciement. Il suggère également le licenciement du collaborateur auquel appartenait les fichiers, mais juge qu'il n'y a pas lieu de remplacer le directeur de la RSR.
Selon l'enquête instruite par le juge Philippe Vautier, une partie des fichiers incriminés aurait disparu entre 2005 et 2007[5] et, de ceux restants, 13 ont été considérés par la justice comme représentant des jeunes filles dont « l'âge apparent se situe entre 12 et 14 ans » dans « des poses érotiques »[6]. En parallèle, une seconde enquête est ouverte suite d’une plainte déposée par la direction de la RSR[7].